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RTL info : Économie
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- Berlin met la pression sur Athènes, appelle à mettre en oeuvre les réformes - 11/02/2012
<br />Les ministres allemands des Finances et des Affaires étrangères, Wolfgang Schäuble et Guido Westerwelle, ont accentué la pression sur la Grèce dans deux entretiens à paraître dimanche, jour où le parlement grec doit se prononcer sur un nouveau plan d'austérité.<br /><br />"Les promesses de la Grèce ne nous suffisent plus. Ils doivent, lors d'un nouveau programme, d'abord mettre en oeuvre les parties de l'ancien programme et économiser", a déclaré M. Schäuble, dans une interview au journal dominical Welt am Sonntag.<br /><br />De son côté, M. Westerwelle a martelé: "ce qui compte maintenant ce sont seulement les actes", dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel, dont des extraits étaient disponibles samedi. Et d'ajouter: "Cela ne suffit pas d'adopter des programmes de réformes. Il est également nécessaire de commencer sans attendre la mise en oeuvre de ces réformes. Pas n'importe quand, maintenant."<br /><br />Il a exclu tout paiement à l'avance à la Grèce si celle-ci n'appliquait pas dès maintenant les mesures d'économies promises.<br /><br />"Nous aidons avec plaisir, mais nous ne devons pas donner le sentiment aux autres pays qu'ils ne doivent pas faire d'efforts. Chacun est responsable de soi-même", a insisté M. Schäuble.<br /><br />Interrogé sur une sortie des Grecs de l'euro, M. Schäuble a estimé que la balle était dans le camp d'Athènes. "Même en cas de sortie de l'euro, ils resteraient dans l'Europe", a-t-il dit, tout en insistant sur le fait que l'Europe voulait éviter un départ de la monnaie unique de ce pays.<br /><br />Quand on lui a demandé si le sauvetage de la Grèce était plus compliqué que la réunification allemande, M. Schäuble a répondu "oui". Et d'expliquer: "L'idée que l'on doit changer quelque chose, et de manière profonde, doit encore être comprise par beaucoup en Grèce. La réunification allemande est venue car les gens en RDA ne voulaient plus vivre comme avant, mais comme à l'ouest. Notre grand problème alors fut que l'est ne devint pas l'ouest en une nuit".<br /><br />Pour M. Schäuble, la Grèce est un "cas à part" dans la zone euro. En comparaison, "le gouvernement portugais fait du bon boulot", a-t-il dit.<br /><br />La Grèce, au bord du gouffre financier depuis deux ans, vivra dimanche une nouvelle journée décisive avec le vote du parlement sur un nouveau programme d'austérité qui divise la classe politique et a de nouveau poussé, samedi, des milliers de manifestants dans les rues.<br />  


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- Grèce: le parlement est face à une "responsabilité historique", selon Papademos - 11/02/2012
<br />Le parlement grec se trouvera dimanche face à une "responsabilité historique", lorsqu'il devra "autoriser" le nouveau programme économique sans lequel la Grèce serait confrontée au "chaos" et à une sortie inéluctable de l'euro, a déclaré samedi soir le Premier ministre grec.<br /><br />"L'examen et l'autorisation du nouveau programme économique de la Grèce", que le Parlement grec est appelé à voter dimanche, constituent une "condition préalable pour assurer le financement du pays dans les prochaines années", a rappelé le Premier ministre Lucas Papademos dans une allocution solennelle d'une vingtaine de minutes à la télévision.<br /><br />Soulignant qu'il réalisait les "sacrifices douloureux" demandés à la population grecque en échange du soutien financier accordé par les pays partenaires de la Grèce, il a une nouvelle fois affirmé que le choix opposé, celui d'une faillite, aurait poussé le pays dans un "chaos économique incontrôlable et une éruption sociale".<br /><br />Cette situation aurait "amené lentement ou rapidement à notre sortie de l'euro" a-t-il dit.<br /><br />"Si nous avions mis en oeuvre" les réformes contenues dans le programme quand la situation était meilleure, "nous n'en serions pas arrivés à une crise si profonde", a-t-il dit aux Grecs, dont beaucoup manifestent depuis le début de la semaine contre le nouveau paquet de mesures de rigueur que le parlement est appelé à voter.<br /><br />"Le coût social de ce programme est limité en comparaison de la catastrophe économique et sociale qui aurait suivi si nous ne l'avions pas adopté", a-t-il affirmé, estimant que le pays, avec le double programme de renflouement et de désendettement prévu en échange des efforts d'austérité, pourra "probablement" retrouver un "développement viable" d'ici au second semestre 2013.<br />  


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- Portugal: grand rassemblement à Lisbonne contre les mesures de rigueur - 11/02/2012
<br />Des dizaines de milliers de personnes venues de tout le Portugal ont manifesté samedi après-midi à Lisbonne contre les mesures d'austérité mises en oeuvre par le gouvernement dans le cadre du plan d'assistance financière décidé en mai.<br /><br />D'après la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, qui a appelé à cette journée de mobilisation, quelque 300.000 personnes ont défilé dans la capitale portugaise.<br /><br />La police a pour habitude de ne pas communiquer de chiffres sur le nombre des manifestants.<br /><br />"Il s'agit de la plus grande manifestation de ces 30 dernières années", a souligné Armenio Alves Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui s'est adressé aux manifestants dans un discours à la fin de la manifestation, au cours duquel il a vivement critiqué les mesures du programme d'assitance financière.<br /><br />Ce plan "est un programme d'agression des travailleurs et de l'intérêt national", a-t-il déclaré.<br /><br />"L'austérité ne crée pas de richesses. Or, le pays a besoin qu'on lui retire la corde du cou pour pouvoir respirer, vivre et travailler", a-t-il ajouté, plaidant pour une revalorisation du salaire minimum, actuellement de 485 euros brut.<br /><br />"Le salaire (minimum) net s'élève à 432 euros, or le seuil de pauvreté est de 434 euros, ce qui concerne actuellement au Portugal "quelque 400.000 travailleurs", a-t-il affirmé.<br /><br />Les manifestants arrivés à Lisbonne en début d'après-midi de tout le pays à bord de cars affrétés pour l'occasion s'étaient d'abord concentrés en divers endroits de la capitale avant de converger vers la place du Commerce, dans le centre historique.<br /><br />"Non à l'exploitation, non aux inégalités, non à l'apauvrissement" ou encore "une autre politique est possible et nécessaire", pouvait-on lire sur les banderoles déployées par des manifestants qui scandaient : "la lutte continue !".<br /><br />Le responsable de la CGTP a averti que la vague de contestation se poursuivrait dans les prochaines semaines, annonçant d'ores et déjà une nouvelle journée de manifestations dans tout le pays le 29 février prochain.<br /><br />Cette manifestation intervient à quelques jours de la troisième mission trimestrielle de la Troïka (UE, BCE et FMI), représentant les créanciers publics du Portugal, chargée d'évaluer l'exécution du plan d'aide financière d'un montant de 78 milliards d'euros adopté en mai.<br /><br />En échange de cette aide, le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur prévoyant diverses hausses d'impôts, un abaissement des prestations sociales, une forte augmentation des tarifs des transports publics urbains ou encore une révision du code du travail introduisant un assouplissement des horaires et la suppression de jours de congés.<br /><br />Le président portugais Anibal Cavaco Silva, en visite officielle en Finlande, a appelé les dirigeants européens à se projeter au-delà de la crise financière pour se concentrer sur d'autres objectifs importants pour l'Europe.<br />  


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- La grogne sociale gagne le sud de l'Europe, durement frappé par la crise - 11/02/2012
<br />Manifestations en Grèce et au Portugal contre l'austérité, appel syndical à la mobilisation générale en Espagne contre un projet de réforme du marché du travail: la grogne sociale s'étend dans les pays du sud de l'Europe les plus frappés par la crise.<br /><br />Alors que la contestation s'est poursuivie samedi en Grèce contre les nouvelles mesures de rigueur pour la seconde journée consécutive, avec plus de 7.000 personnes dans les rues à Athènes et Salonique (nord), des milliers de personnes venues de l'ensemble du pays ont également manifesté à Lisbonne.<br /><br />"Non à l'exploitation, non aux inégalités, non à l'apauvrissement" ou encore "une autre politique est possible et nécessaire", pouvait-on lire sur les banderoles déployées par des manifestants qui scandaient: "la lutte continue!".<br /><br />"Mon pouvoir d'achat a baissé, les jeunes sont au chômage, les entreprises ferment les unes après les autres. Je ne vois pas d'issue", a déploré une retraitée lisboète.<br /><br />"Je suis au chômage depuis trois ans. Aujourd'hui je dois vivre avec une retraite de 419 euros et payer un loyer de 150. C'est intenable", a confié de son côté une ancienne ouvrière d'une entreprise textile de la région de Guimaraes (nord).<br /><br />Cette journée d'action intervient à quelques jours de la troisième mission trimestrielle de la Troïka (UE, BCE et FMI), représentant les créanciers du Portugal, chargée d'évaluer l'exécution du plan d'aide financière accordé en mai dernier, d'un montant de 78 milliards d'euros.<br /><br />En échange de cette aide, le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur prévoyant diverses hausses d'impôts, une baisse des prestations sociales, une forte augmentation des tarifs des transports publics urbains ou encore une révision du code du travail introduisant un assouplissement des horaires et la suppression de jours de congés.<br /><br />En Espagne, où le gouvernement a également adopté vendredi une réforme du travail pour flexibiliser le marché de l'emploi, les deux principaux syndicats, UGT et CCOO, ont appelé à la mobilisation générale et à manifester dans tout le pays le 19 février contre ces nouvelles mesures.<br /><br />Les syndicats critiquent cette réforme qui démantèle, selon eux, les droits sociaux, détruisant "des emplois" et attaquant "les bases fondamentales du modèle de bien-être social".<br /><br />Les manifestations doivent se poursuivre dimanche en Grèce, où les contestataires de tous bords sont appelés à affluer devant le parlement avant le vote nocturne du nouveau plan de rigueur exigé par les bailleurs de fonds de la Grèce pour débloquer un nouveau prêt de 130 milliards d'euros pour sauver le pays de la faillite.<br /><br />Ce programme d'austérité, dont le contenu exact n'est pas encore connu, devrait notamment inclure une réduction de 22% du salaire minimum dans le cadre d'une déréglementation générale du marché du travail, la suppression dans l'année de 15.000 emplois publics et des coupes sur certaines pensions de retraite.<br /><br />Le comportement des dirigeants européens face à la crise en Europe a encore une fois essuyé plusieurs critiques samedi.<br /><br />"La crise grecque est précisément le résultat du manque d'initiative européen, du manque de solidarité", a affirmé l'ancien chef du gouvernement italien, Massimo D'Alema, déplorant "l'absence de vision" de l'Union européenne dans la gestion de la crise de la dette grecque, dans un entretien au quotidien belge Le Soir.<br /><br />En visite officielle en Finlande, le président portugais Anibal Cavaco Silva a appelé l'UE à se "débarrasser du mot +crise+" pour se concentrer sur d'autres objectifs importants pour l'Europe.<br />  


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- Mandela sur les billets de banque, événement "national" en Afrique du Sud - 11/02/2012
<br />La décision de l'Afrique du Sud d'émettre des billets de banque à l'effigie de Nelson Mandela a pris samedi la proportion d'un événement national, avec une annonce solennelle du président Jacob Zuma dans les locaux de la Banque centrale.<br /><br />Cette mise en scène étonnante, organisée le jour anniversaire de la sortie de prison de Mandela en 1990, démontre à quel point le leader de la lutte contre l'apartheid et premier président de l'Afrique du Sud démocratique, est vénéré par ses compatriotes.<br /><br />La méthode démontre aussi, selon le parti d'opposition Alliance Démocratique (DA), le manque de sérieux du pouvoir: "Il est regrettable, commente DA, qu'une annonce aussi heureuse ait été faite d'une manière qui a accru l'incertitude sur les marchés financiers".<br /><br />Dès vendredi en effet, la presse avait été informée que le président Zuma, la présidente de la Banque centrale Gill Marcus et le ministre des Finances Pravin Gordhan allaient faire ensemble "une annonce d'importance nationale", samedi à 15h00 (13h00 GMT) dans les murs de la Banque centrale.<br /><br />Le secret avait été bien gardé, et les journalistes spéculaient sur ce qui pouvait bien provoquer un tel déploiement de hautes personnalités.<br /><br />Lancement d'un grand emprunt, annonce d'une cure drastique d'austérité ou éviction de hauts responsables de l'économie ou des finances? Les rumeurs allaient bon train, alimentées par le fait que l'annonce était programmée un samedi, jour de fermeture des marchés financiers.<br /><br />La télévision publique et la chaîne d'information continue privée e-TV avaient tout mis en place pour retransmettre en direct cette conférence de presse.<br /><br />Le président Zuma, premier à prendre la parole, a commencé d'abord par rendre un hommage ému à Mandela, "l'icône de notre lutte", laissant craindre quelques secondes une mauvaise nouvelle concernant le Prix Nobel de la paix, aujourd'hui âgé de 93 ans.<br /><br />"Aujourd'hui est un jour très important dans l'histoire de l'Afrique du Sud démocratique", a-t-il dit en ouverture de son allocution.<br /><br />Et de rappeler que le 11 février était à la fois l'anniversaire des premières élections multiraciales, qui ont porté au pouvoir Nelson Mandela en 1994, et l'anniversaire de sa sortie de prison, après 27 ans dans les geôles de l'apartheid.<br /><br />Puis le chef de l'Etat a lâché "l'annonce d'importance nationale": "Aujourd'hui, au nom du gouvernement et du peuple sud-africain, j'ai l'honneur et le plaisir d'annoncer que les nouveaux billets de banque sud-africains seront à l'effigie de Nelson Mandela, le premier président de l'Afrique du Sud libre et démocratique".<br /><br />"Avec ce modeste geste, nous voulons exprimer notre profonde gratitude envers ceux qui ont sacrifié leur vie pour les habitants de ce pays (...) Merci à Madiba (le nom tribal de Mandela ndlr) pour son amour, sa manière de diriger et son leadership", a dit M. Zuma, évoquant les valeurs désormais indissociables de la figure publique de Mandela: "le pardon et la réconciliation".<br /><br />De son vivant, et alors qu'il ne l'a jamais demandé, Mandela fait l'objet d'un véritable culte en Afrique du Sud. Son image et ses citations sont omniprésentes, tandis que les produits à sa gloire, casquettes, T-shirt, livres de cuisine et autres envahissent les étals des lieux touristiques.<br /><br />Les billets sud-africains actuels représentent des animaux, en l'occurrence les "big five", les plus difficiles à chasser et aussi les plus prisés par les amateurs de safaris photo: léopard 200 rands, buffle 100 rands, lion 50 rands, éléphant 20 rands et rhinocéros 10 rands.<br /><br />Les "Mandela" remplaceront d'ici fin 2012 toutes ces séries, mais les animaux, attraction touristique numéro un du pays, resteront au verso des nouvelles coupures.<br />  


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- EADS vise 350 millions d'économies supplémentaires en 2012 grâce à une réorganisation - 11/02/2012
<br />Le groupe d'aéronautique et de défense EADS veut réaliser 350 millions d'euros d'économies supplémentaires d'ici fin 2012, grâce à une amélioration de son organisation, a indiqué son PDG Louis Gallois, dans un entretien publié samedi par l'hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche.<br /><br />"Nous avons désormais à l'intérieur de l'ensemble du groupe les mêmes process dans l'administration du personnel, les achats, l'informatique et les finances. Nous voulons avec cela économiser 350 millions d'euros supplémentaires d'ici la fin de l'année", a déclaré M. Gallois à l'hebdomadaire économique.<br /><br />Cela représenterait une hausse de près d'un quart du bénéfice avant intérêts et impôts par rapport à celui de l'année 2011, estimé par des analystes à 1,5 milliard d'euros, selon l'hebdomadaire.<br /><br />Pour l'avenir, le patron français, qui cédera en juin la direction exécutive du groupe européen à l'Allemand Tom Enders, attend aussi du nouvel appareil moyen courrier A320 Neo, dont les livraisons doivent démarrer en 2015, "une hausse significative du bénéfice".<br /><br />"Les coûts de développement sont limités, si bien que nous les aurons amortis avant le début de la production", explique-t-il. Airbus, filiale d'EADS, revendique plus de 1.300 commandes fermes pour cet appareil.<br /><br />Dans cet entretien, M. Gallois dit conseiller à son successeur la construction d'une nouvelle usine aux Etats-Unis en raison de la percée du groupe sur le marché américain. "C'est un sujet qu'on devrait étudier de près", a-t-il dit.<br /><br />A propos de l'entrée de Jean-Claude Trichet au conseil d'administration du groupe en juin, Louis Gallois a jugé "insensée" l'idée qu'il soit là pour faire pencher l'équilibre des pouvoirs en direction des Français.<br /><br />"Ces huit dernières années, M. Trichet a travaillé pour la Banque centrale européenne et, dans cette fonction, il a prouvé sa totale indépendance, ce qui lui a parfois causé des problèmes en France. M. Trichet n'a pas été à la BCE un défenseur des intérêts de la France, mais il y a défendu les intérêts européens", a déclaré M. Gallois à Wirtschaftswoche.<br />  


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- Zone euro: il faut se dégager de la crise financière, estime le président portugais - 11/02/2012
<br />Les dirigeants européens doivent se dégager de la problématique actuelle de la crise financière de la zone euro pour se concentrer sur d'autres objectifs importants pour la région, a déclaré samedi le président portugais Anibal Cavaco Silva.<br /><br />"Il importe que la zone euro se débarrasse du mot +crise+ pour que l'Union européenne puisse donner quelque visibilité à d'autres sujets comme le changement du climat, les négociations (commerciales) de Doha, l'innovation et la sécurité énergétique"," a déclaré M. Silva aux journalistes à Helsinki.<br /><br />Silva participait avec six autres chefs d'Etat européens à une réunion de deux jours sur les questions européennes à Helsinki avec la présidente finlandaise sortante Tarja Halonen.<br /><br />L'Union européenne a déjà pris des mesures visant à régler le problème de la crise de la dette publique, a déclaré M. Silva, en citant en exemple le Mécanisme de stabilité européen (MES) et l'accès à plus de liquidités pour les banques européennes via la Banque centrale européenne (BCE).<br /><br />Même la situation en Grèce, l'épicentre de la crise, montre qu'elle répond au traitement, a estimé le président portugais, ajoutant que "ce sera positif pour le Portugal, car cela va empêcher la contagion."<br /><br />Samedi, le gouvernement grec a approuvé un sévère programme d'austérité réclamé par l'UE et la FMI après que le Premier ministre grec eut mis en garde contre le risque de "chaos incontrôlé" en cas d'échec de cet accord conduisant à un défaut de paiement.<br /><br />Les leaders de la zone euro doivent se retrouver mercredi pour évaluer les progrès enregistrés à Athènes.<br /><br />Le président italien Giorgio Napolitano a, lui, insisté sur le fait que l'Europe regarde déjà au delà de la crise avec les rencontres en mars de l'Union européenne centrées sur la croissance.<br /><br />"Nous devons conjuguer consolidation budgétaire et croissance", a souligné M. Napolitano.<br />  


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- Crise grecque: D'Alema dénonce la faillite de la politique d'austérité - 11/02/2012
<br />L'ancien chef du gouvernement italien, Massimo D'Alema, critique "l'absence de vision" de l'Union européenne et "la faillite de la politique d'austérité" dans la gestion de la crise de la dette grecque, dans un entretien au quotidien belge Le Soir.<br /><br />"La gestion de la crise grecque est un exemple éclairant de l'absence de vision, de leadership européen. La crise grecque est précisément le résultat du manque d'initiative européen, du manque de solidarité", a relève M. D'Alema, figure de la gauche italienne, qui fut notamment président du Conseil de 1998 à 2000.<br /><br />L'Europe est selon lui confrontée "à la faillite de la politique d'austérité. Qui étrangle l'économie. Qui impose des sacrifices insupportables".<br /><br />Les ministres des finances de l'Eurogroupe, qui ont reporté jeudi d'une semaine leur feu vert au déblocage d'une aide cruciale à la Grèce en exigeant qu'Athènes revoie ses mesures d'austérité, "ont eu un langage très dur. Un message qui n'est pas acceptable", a dénoncé M. D'Alema.<br /><br />L'Union européenne ne "doit pas être le Fonds Monétaire international des années 1970, celui qui imposait des plans drastiques en Amérique latine", juge M. D'Alema.<br /><br />Tout en espérant que les pays de la zone euro puissent trouver un accord sur l'aide à la Grèce, cette expérience montre selon Massimo D'Alema que "nous avons besoin d'un changement profond, de réorienter les politiques européennes", vers "la relance, l'emploi , la solidarité" ainsi qu'une gestion commune de la dette publique des pays de la zone euro, avec notamment des euro-obligations, ainsi qu'une taxe sur les transactions financières.<br /><br />Selon lui, la politique menée actuellement en Europe n'est pas celle "de l'Europe véritablement... mais de l'Europe conservatrice, de droite".<br /><br />En mars, M. D'Alema entend présenter à Paris avec le candidat socialiste à la présidentielle française François Hollande et le Premier ministre belge, le socialiste Elio Di Rupo, une "déclaration commune" sur l'Europe, a-t-il par ailleurs annoncé.<br />  


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- Incendie à la Cité radieuse: le retour des habitants espéré dans la journée - 11/02/2012
<br />Les habitants de la Cité radieuse, à Marseille, devraient pouvoir réintégrer leurs appartements d'ici samedi soir après l'incendie qui a fait un blessé grave et sérieusement endommagé le célèbre immeuble de Le Corbusier, toujours sous la surveillance des marins-pompiers.<br /><br />"Nous espérons permettre aux gens dont les appartements n'ont pas été sinistrés de les réintégrer avant ce soir", a déclaré à l'AFP José Allegrini, l'adjoint au maire en charge de la sécurité civile.<br /><br />"Tous les circuits électriques sont rétablis et les ascenseurs en cours de vérification", a-t-il ajouté.<br /><br />Le feu, qui s'est déclenché jeudi après-midi pour une raison inconnue dans un appartement, a été déclaré "officiellement éteint" samedi soir, selon les marins-pompiers.<br /><br />Un dispositif de surveillance est maintenu pour l'heure, avec cinq engins et une trentaine d'hommes mobilisés pour faire des rondes "à titre préventif".<br /><br />Plus de 200 marins-pompiers avaient été mobilisés dans la nuit de jeudi à vendredi au pic du sinistre, avec 50 engins, lorsque les 337 appartements avaient dû être évacués et que le feu menaçait de s'étendre via les gaines maillant le bâtiment.<br /><br />Au total, huit logements et quatre chambres de l'hôtel intégré dans la Cité ont été détruits par le feu. Quelque 35 autres ont été sérieusement endommagés par les fumées ou l'action des secours.<br /><br />Deux femmes ont été très légèrement intoxiquées et une nonagénaire blessée après une chute jeudi après-midi, avec un pronostic vital engagé. Deux marins-pompiers ont également été légèrement blessés, à la cheville et à l'épaule.<br /><br />Seules seize personnes sont hébergées à l'hôtel, les autres ayant trouvé des solutions d'hébergement.<br /><br />La façade, dont la réfection venait d'être achevée après deux ans de travaux, porte les stigmates de l'incendie, avec des baies vitrées éclatées et une traînée noire révélant la zone du sinistre.<br /><br />Inaugurée en 1952 et classée monument historique en 1995, la Cité radieuse de Charles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier, abrite quelque 1.500 personnes. Située dans le sud de la ville, cette réalisation unique, surnommée à Marseille "la cité du fada", se présente comme un "village vertical" de neuf étages, avec commerces, hôtel et équipements collectifs (école maternelle, gymnase).<br />  


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- L'éolien en mer va gonfler des effectifs encore bien maigres en France - 11/02/2012
<br />Tiré par l'appel d'offres géant sur la côte ouest, le secteur éolien en France prévoit usines et milliers d'emplois directs sur le littoral, dans une filière hexagonale de 8.000 employés encore dégarnie face aux bataillons allemands, danois ou espagnols.<br /><br />De Saint-Nazaire au Havre (Seine-Maritime) en passant par Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) et Cherbourg (Manche), les ports historiques de l'industrie française --souvent en difficulté économique-- ont été retenus par les fabricants Alstom, Areva et Siemens pour des sites de fabrication et d'assemblage.<br /><br />Alstom, qui n'a plus ouvert d'usine en France depuis 20 ans, en promet quatre (deux de pales et de mâts à Cherbourg et deux de générateurs et de nacelles à Saint-Nazaire), à la condition de remporter avec son allié EDF l'installation d'au moins trois des cinq fermes d'éoliennes en mer qui seront attribuées en avril.<br /><br />"Ce n'est pas un +one-shot+ (tir à un coup, ndlr)", assure Jérôme Pécresse, qui dirige la nouvelle division énergies renouvelables d'Alstom. "On vise aussi la deuxième phase de l'appel d'offres, la troisième s'il y en a une, mais aussi les gros marchés au Royaume-Uni et en Allemagne", deux à trois fois plus gros qu'en France.<br /><br />A la clé: 1.000 emplois directs et 4.000 indirects, plus un centre d'ingénierie de 200 personnes près de Nantes. S'y ajoutent 2.000 emplois temporaires sur les chantiers en mer et 400 de maintenance dans d'autres petits ports de la côte ouest (Fécamp, Ouistreham, Saint-Quay Portrieux...), soit 7.500 au total selon le consortium mené par EDF et Alstom.<br /><br />Areva, concurrent direct d'Alstom sur l'appel d'offres via deux alliances avec GDF Suez et l'espagnol Iberdrola, s'est, lui, engagé à créer entre 700 et 1.000 emplois directs avec des sites de pales et d'assemblage à Cherbourg, plus 3.000 indirects -- s'il remporte au moins deux des cinq champs (soit environ 200 éoliennes). Siemens, s'il est retenu au large de Saint-Brieuc en avril, a lui aussi promis une usine.<br /><br />De quoi donner une nouvelle importance à la filière: selon une étude du Bipe (conseil en stratégie spécialisé dans la prévision économique) publiée le mois dernier, l'éolien n'a généré que 8.100 emplois (directs et sous-traitants) en France en 2011, dont 2.600 dans l'industrie et 800 dans la construction, l'essentiel revenant aux services (4.700).<br /><br />La France, numéro 7 mondiale par la puissance éolienne installée, arrive loin derrière les leaders européens.<br /><br />Selon l'Association européenne de l'industrie éolienne (EWEA), l'énergie du vent a représenté l'an dernier 241.000 emplois sur le Vieux Continent. Lors de son dernier pointage par pays datant de 2009, l'Allemagne arrivait en tête (38.000 emplois), devant le Danemark (23.500) et l'Espagne (20.800). La France arrivait à l'époque 4e, mais avec 7.000 employés, cinq fois moins qu'outre-Rhin.<br /><br />L'arrivée des grands groupes français dans le paysage est aussi une nouveauté: le seul constructeur basé en France est jusqu'à présent l'orléanais Vergnet (120 employés dans l'éolien) spécialisé dans les petites éoliennes, notamment pour l'outre-mer. Alstom et Areva ont bien acquis des usines depuis 2007, mais à l'étranger.<br /><br />Le reste de la filière française est composé de sous-traitants, notamment des fabricants de mâts (SIAG et Céole en Bourgogne, SEMA en Bretagne, Baudin-Chateauneuf en région Centre...), une activité peu délocalisable où l'allemand Enercon va lancer une usine en Picardie.<br /><br />Des domaines d'excellence française existent déjà, par exemple avec le vendéen Rollix (500 employés), leader mondial des couronnes d'orientation des rotors.<br /><br />Des pionniers qui auront désormais du renfort: selon les projections du Bipe, le secteur de l'éolien pourrait représenter 57.000 emplois en France en 2020.<br />  


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- Le prix de l'eau a augmenté de 50% en cinq ans - 11/02/2012
<p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Les prix de l'eau s'envolent. Plus 50% en 5 ans selon des chiffres fournis par les trois opérateurs publics régionaux qui s'occupent du cycle de l'eau. En 2011, un ménage moyen a payé 299,2 euros à Bruxelles, 337,06 euros en Flandre et un peu plus de 337,9 en Wallonie.<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px">La cause<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Le prix supérieur constaté en Wallonie s'explique en partie par la grande superficie du territoire wallon, en comparaison avec sa population. La Wallonie investit ainsi près de trois milliards d'euros, entre 2000 et 2015, dans la construction de nouvelles stations d'épuration et dans un système d'égouttage pour les raccorder aux localités. En cause: les normes européennes d'assainissement obligent les Régions à traiter davantage les eaux. Les trois entités du pays ont donc, dans ce sens, dû engager d'importants investissements. Elles répercutent ensuite le coût de ces travaux directement sur la facture.<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Difficulté à payer<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /> <p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Conséquence selon le journal Le Soir, le nombre de factures impayées a lui aussi augmenté. Plus 8% pour les mises en demeure faites par la SWDE entre 2008 et 2011. En 2011, la Société Wallonne des eaux qui gère un million de raccordements a procédé à 148.200 mises en demeure. Les distributeurs d'eau, tant à Bruxelles qu'en Wallonie, s'accordent pour le dire: les gens ont de plus en plus de mal à payer leur facture d'eau.<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /> <p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Les prix vont continuer à augmenter<br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px"> <br /><p style="margin: 0px; text-indent: 0px">Le prix de l'eau, plus élevé en Wallonie, augmentera régulièrement durant les cinq prochaines années. La Société Publique de Gestion de l'Eau (SPGE), qui s'occupe du financement du secteur de l'eau en Wallonie, va répercuter progressivement cet investissement sur la facture "bleue" wallonne. Le prix de l'eau augmentera à un rythme régulier sur la période 2016-2017, avant de se stabiliser. Hydrobru indique pour sa part que les coûts d'assainissement se répercuteront également davantage, à l'avenir, sur les factures bruxelloises.<br />  


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- Le gouvernement grec approuve à "l'unanimité" le plan d'austérité - 11/02/2012
<br />Le gouvernement de coalition grec a approuvé dans la nuit de vendredi à samedi le plan d'austérité exigé par l'Union Européenne et le FMI pour débloquer une nouvelle aide à la Grèce lui permettant d'éviter un défaut de paiement en mars, a indiqué le bureau du Premier ministre.<br /><br />Les mesures d'austérité devraient être approuvées dimanche par le Parlement.<br /><br />"Il y a eu une approbation unanime" de l'accord qui sauvera la Grèce d'un défaut désordonné en mars, a précisé à l'AFP le bureau du Premier ministre Lucas Papademos.<br /><br />L'agence semi-officielle Athens News Agency (ANA) a indiqué que l'accord a été soumis au Parlement pour qu'il se prononce dimanche par un vote, mais les porte-parole du gouvernement n'ont pas pu être joints pour confirmer cette information.<br /><br />Un accord sur les mesures d'austérité exigées de la Grèce par l'Union Européenne et le Fonds Monétaire International (FMI) avait été atteint dans la semaine, selon M. Papademos, mais le plus petit partenaire de la coalition, le part d'extrême-droite Laos, s'est retiré du gouvernement vendredi pour protester contre les mesures projetées.<br /><br />Les partenaires de la Grèce au sein de la zone euro lui avaient signifié explicitement cette semaine qu'elle devait consentir des mesures d'austérité supplémentaires pour que soient débloqués des prêts décidés dans le cadre du premier plan d'aide de $171 milliards de dollars en suspens depuis octobre.<br /><br />L'aide européenne est indispensable pour qu'Athènes puisse éviter la faillite le 20 mars lorsqu'elle devra rembourser près de 14,5 milliards d'euros de dettes arrivant à maturité.<br /><br />Les mesures d'austérité ont provoqué des mouvements de protestation et deux grèves générales cette semaine.<br /><br />Le Premier ministre grec a mis en garde vendredi contre un risque de "chaos incontrôlé" en Grèce sans accord sur le plan d'austérité, après la démission de six ministres opposés aux mesures de rigueur exigées par l'UE et le FMI.<br /><br />M. Papademos a prévenu que la Grèce se trouvait dans "un moment de responsabilité historique".<br /><br />"Je suis pleinement conscient que ce que vous devez décidez est douloureux", a-t-il ajouté à l'adresse des responsables politiques, toutefois "la faillite de la Grèce n'est pas une option que nous pouvons nous permettre".<br /><br />Si le pays renonçait aux efforts demandés par les bailleurs de fonds et acceptait un défaut de paiement désordonné, l'Etat serait "incapable de payer les salaires, les pensions et de maintenir des services de base comme les hôpitaux et les écoles" a-t-il prédit.<br />  


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- Des arrêts de réacteurs nucléaires sans gravité à Cattenom et au Tricastin - 10/02/2012
<br />Un des réacteurs de la centrale nucléaire de Cattenom, en Moselle, et l'un de ceux de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, ont été arrêtés jeudi, l'un pour une panne sans gravité, l'autre pour une intervention sur une vanne, a-t-on appris vendredi auprès d'EDF.<br /><br />Le réacteur numéro 2 de la centrale de Cattenom, d'une puissance de 1.300 mégawatts, s'est arrêté automatiquement vers 02H45, en raison d'une panne technique sur un alternateur, un élément situé dans la partie non nucléaire de la centrale, a annoncé EDF sur son site internet.<br /><br />"Cet événement n'a eu aucune conséquence sur la sûreté, l'environnement et la sécurité des intervenants", a assuré EDF.<br /><br />Une porte-parole du groupe a indiqué à l'AFP que la réparation de l'alternateur devrait prendre quelques jours. Les autres tranches de la centrale fonctionnent normalement.<br /><br />Par ailleurs, le réacteur numéro 2 de la centrale du Tricastin (Drôme), d'une puissance de 900 mégawatts, a connu un arrêt volontaire, jeudi après-midi, pour subir une intervention suite à la découverte d'un dysfonctionnement sur une vanne.<br /><br />"C'est la procédure de sécurité classique avant toute intervention dans une unité de production. Cela a duré près d'une heure, mais il faut prendre en compte le temps d'arrêter le réacteur, puis celui de sa remise en service", a déclaré le service de communication de la centrale vendredi soir.<br /><br />Le réacteur devait à nouveau être couplé au réseau dans la nuit de vendredi à samedi.<br /><br />Des arrêts inopinés se produisent régulièrement au sein du parc nucléaire français, qui comprend au total 58 réacteurs.<br /><br />La consommation d'électricité en France a battu des records mardi et mercredi en raison de la vague de froid qui frappe le pays. Mais la mise à l'arrêt de Cattenom 2 ne pose pas de problèmes en termes de fourniture d'électricité, a fait savoir RTE, filiale d'EDF qui gère le réseau haute tension national et veille à l'équilibre général du système électrique.<br /><br />"Les marges de sécurité sur le système électrique restent satisfaisantes. Par ailleurs, suite à un radoucissement des températures plus rapide, la consommation française d'électricité est bien inférieure aux prévisions", a indiqué RTE.<br /><br />A la centrale EDF du Tricastin, qui produit environ la moitié de la consommation de Rhône-Alpes par an, on assure également qu'il n'y aura pas d'impact sur l'acheminement d'électricité grâce à des "moyens de production suffisamment variés et larges pour compenser l'arrêt".<br /><br />La consommation électrique était en effet en recul vendredi par rapport aux jours précédents, et RTE n'anticipe pas de nouveau record ce vendredi ni les jours suivants.<br />  


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- USA: net recul du déficit budgétaire en janvier - 10/02/2012
<br />Le déficit budgétaire des Etats-Unis a nettement reculé en janvier, selon des chiffres publiés vendredi à Washington par le département du Trésor.<br /><br />Le solde négatif des finances de l'Etat fédéral américain s'est établi à 27,4 milliards de dollars ce mois-là, le quatrième de l'exercice 2011-2012, ce qui traduit une baisse de 45% en glissement annuel, a indiqué le ministère.<br /><br />Janvier a été le quarantième mois consécutif dans le rouge pour l'Etat fédéral américain.<br /><br />Le recul du déficit a été nettement plus fort que le pensaient les analystes, dont l'estimation médiane donnait un trou de 40 milliards de dollars pour les finances publiques américaines en janvier.<br /><br />Selon les chiffres du Trésor, la baisse du déficit a résulté d'une hausse des recettes de 3%, à 234,3 milliards de dollars, combinée à un recul des dépenses de 5%, à 261,7 milliards de dollars.<br /><br />En données cumulées sur les quatre premiers mois de l'exercice 2011-2012, le déficit budgétaire (349,1 milliards de dollars) apparaît en baisse de 17% par rapport à la même période de l'exercice précédent.<br /><br />Les Etats-Unis ont accusé un déficit de 1.297 milliards de dollars en 2010-2011, correspondant à 8,7% du produit intérieur brut américain, selon les données révisées du Trésor.<br /><br />Le Bureau du budget du Congrès (CBO) a estimé le 31 janvier que le déficit devrait reculer à 7,0% du PIB pour l'exercice en cours.<br /><br />La Maison Blanche doit publier lundi son projet de loi de finances pour 2012-2013. Selon le Wall Street Journal, elle devrait relever à l'occasion sa prévision de déficit pour 2011-2012 à 8,5% du PIB, au lieu des 6,1% qu'elle ambitionnait jusque-là.<br />  


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- France: record de l'excédent agroalimentaire, à 11,6 milliards d'euros - 10/02/2012
<br />L'excédent des échanges agroalimentaires français a atteint un record en 2011 à 11,6 milliards d'euros grâce principalement au prix élevés des céréales et aux exportations de vins et alcools, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère de l'Agriculture.<br /><br />Après une forte baisse en 2009, l'excédent a commencé à s'améliorer à la fin de 2010. En 2011, il a progressé de 3,6 milliards par rapport à l'année précédente, pour atteindre le record de 11,6 milliards d'euros.<br /><br />La hausse des exportations (+7 milliards d'euros) compense largement celle des importations (+3,5 milliards), note Agreste Conjoncture, le service statistique du ministère.<br /><br />Les exportations d'alcools, vins, champagne et cognac ont augmenté de plus d'un milliard d'euros, grâce notamment à l'Asie et aux Etats-Unis.<br /><br />Les exportations de céréales progressent fortement et expliquent les trois quart de la croissance. Cependant, ce sont les prix élevés du blé tendre (pour la boulangerie), du maïs et de l'orge qui expliquent cette croissance et non pas les volumes qui sont en baisse, respectivement de -7%, -6% et -12%.<br /><br />Le blé dur (+41,6%) s'est lui bien maintenu. Il a profité d'une importante hausse de la demande algérienne ainsi que de bons prix.<br /><br />Le colza et le tournesol ont bénéficié de prix élevés mais si le premier a enregistré une hausse des volumes exportés (+9,1%) le second a vu les siens diminuer (-9,3%).<br /><br />Les exportations de bovins sont aussi en hausse grâce à l'ouverture de nouveaux marchés (Turquie, Algérie).<br /><br />L'excédent agroalimentaire est le deuxième en ordre d'importance du commerce extérieur français en 2011 après celui de l'aéronautique (+17,7 mds). En 2011, le déficit du commerce extérieur de la France a battu un record à 69,59 milliards d'euros.<br />  


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- La TVA sociale bénéficiera "peu à l'industrie", selon le rapporteur général du Budget - 10/02/2012
<br />Le rapporteur général du Budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), a estimé vendredi que la TVA sociale ne bénéficierait en définitive que "peu à l'industrie" et assuré qu'elle ne créerait pas d'inflation en France, lors d'une rencontre avec la presse.<br /><br />Le projet de loi de finances rectificatif 2012 incluant la TVA sociale doit être examiné à partir de lundi à l'Assemblée et doit être bouclé d'ici la fin du mois au Parlement.<br /><br />M. Carrez a aussi estimé que la mesure ne concernerait qu'à 25% l'industrie, comme il l'a fait remarquer aux ministres de l'Economie et du Budget lors de leur audition mercredi devant la commission des Finances. Le gouvernement, qui présente la TVA sociale comme une mesure pour la compétitivité des entreprises, assure, lui, que les allègements de cotisations sociales patronales ciblent "80% des effectifs de l'industrie".<br /><br />"L'industrie en bénéficiera relativement peu", a-t-il indiqué. "Le gouvernement assume, c'est une mesure compétitivité et emploi", a-t-il ajouté.<br /><br />A l'appui de sa démonstration, le rapporteur général du Budget a précisé que sur les 13,2 milliards d'euros d'exonérations de cotisations prévus par le dispositif, 5,75 milliards concernent les salaires compris entre 1 et 1,6 Smic, déjà bénéficiaires des allégements de cotisations dits Fillon et déjà dans "un secteur peu concerné par la concurrence internationale" (BTP, services à la personne ou grande distribution).<br /><br />Dans son rapport sur le projet de budget rectificatif, consultable sur internet vendredi, M. Carrez a précisé que "le secteur industriel bénéficierait d'un allègement de 3,3 milliards, soit un quart du total".<br /><br />Interrogé sur le chiffre de 100.000 emplois crées, avancé par la ministre du Budget Valérie Pécresse, il s'est refusé à faire un pronostic: "je ne sais pas, c'est peut-être moins, peut-être plus".<br /><br />A l'instar du gouvernement en revanche, le député du Val-de-Marne s'est dit persuadé que la hausse de 1,6 point de la TVA n'aurait pas d'effet sur l'inflation. "Il n'y aura pas d'augmentation de coûts", a-t-il assuré. Les économistes français sont divisés sur ce point.<br /><br />La question de l'application de la hausse de la TVA sur le carburant et sur les tarifs réglementés de l'énergie est en suspens, a-t-il indiqué à cette occasion.<br /><br />Sur le fond, la TVA sociale, "c'est une bonne mesure, je n'ai aucun état d'âme là-dessus", a-t-il déclaré, tout en réaffirmant qu'elle aurait été plus opportune en "début de législature".<br /><br />Le rapporteur général du Budget a par ailleurs indiqué qu'il proposerait quelques amendements au projet de budget rectificatif sur la taxe sur les transactions financières, notamment pour "en faire sortir l'épargne salariale".<br /><br />Quant au 1,2 milliard d'annulations de crédits budgétaires prévus par le gouvernement parmi les mesures complémentaires pour tenir l'objectif de réduction du déficit malgré une croissance moindre que prévu, M. Carrez a concédé qu'il n'y aurait "plus de marge de manoeuvre en cas de coup dur" dans l'année à venir.<br />  


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- Acquittement d'un SDF jugé irresponsable après avoir poussé un homme sous le métro - 10/02/2012
<br />La cour d'assises des Hauts-de-Seine a acquitté vendredi un SDF de 37 ans qui avait poussé en avril 2009 un voyageur sous une rame de métro à La Défense, après avoir reconnu l'irresponsabilité pénale de l'accusé.<br /><br />La cour d'assises a également ordonné l'hospitalisation d'office immédiate d'Ahmed Zobir. Deux des trois expertises psychiatriques de l'accusé remises à la cour avaient conclu à une abolition de son jugement au moment des faits.<br /><br />La décision a semblé pétrifier la victime, très grièvement blessée, Renaud Roussillon. Sonné, il n'a pas souhaité s'exprimer.<br /><br />Le 10 avril 2009, M. Roussillon, qui attendait, le nez dans ses dossiers, sur le quai à la station Grande Arche de la Défense sur la ligne 1, avait été poussé volontairement sur les rails à l'arrivée de métro par un homme qu'il ne connaissait pas et à qui il n'avait pas parlé.<br /><br />Ahmed Zobir s'était élancé les deux bras en avant vers cet architecte d'intérieur, le projetant violemment sur les voies pour qu'il soit percuté de plein fouet par la voiture de tête. M. Zobir avait ensuite quitté les lieux en toute tranquillité.<br /><br />M. Roussillon, architecte de 43 ans et père de deux enfants, avait été amputé de la jambe droite au-dessous du genou après ce drame. Il avait souffert d'un traumatisme crânio-facial, des fractures aux dents et au bras droit, ainsi que de multiples contusions.<br /><br />Une peine de 20 ans de réclusion criminelle avait été requise contre l'accusé par l'avocat général Philippe Bourion, qui avait rappelé à la cour qu'elle "jugeait un tueur et non un pousseur".<br /><br />"La victime n'est pas tombée. Elle a été projetée sur une rame de métro et il a été prévu qu'elle n'en réchappe pas. Ahmed Zobir n'a pas poussé un clampin ou un lascar, il a détruit le drapeau de ce qu'il voudrait être (...) le prototype de la normalité", avait affirmé l'avocat général.<br /><br />"Un psychotique ne s'excuse pas comme Ahmed Zobir l'a fait, je crois de manière sincère, le psychotique ne se protège pas lorsqu'il parle aux policiers ou aux magistrats, le psychotique ne craint pas ses codétenus lors des promenades", a détaillé M. Bourion, concédant toutefois une altération de son jugement.<br /><br />Interrogé sur le fait de savoir s'il relevait de la psychiatrie ou de la justice peu avant la clôture des débats, Ahmed Zobir avait répondu à voie basse: "La justice".<br /><br />"Je crois que je vais être condamné, je ne sais pas", a-t-il ajouté.<br /><br />Son avocat, Me Jean-Pierre Choquet, avait plaidé la "folie" de son client en retraçant l'itinéraire d'"un homme qui s'éloigne de plus en plus de la réalité avec une schizophrénie rampante".<br />  


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- Nucléaire: 16 pays européens listent les "piliers" de la politique de l'UE - 10/02/2012
<br />Les représentants des 16 pays de l'Union européenne ayant opté pour l'énergie nucléaire ont établi vendredi la liste des "piliers" sur lesquels la politique énergétique européenne doit s'appuyer, en particulier la sécurité des approvisionnements et la lutte contre le réchauffement climatique.<br /><br />Le ministre de l'Industrie Eric Besson, à l'initiative de cette première réunion informelle qui s'est tenue à Bercy, a estimé qu'il était "normal" pour ces pays "d'échanger (leurs) expériences et peut-être, à l'avenir, de mieux (se) coordonner" puisque le nucléaire assure 28% de la production d'électricité en Europe.<br /><br />Cette réunion a rassemblé autour de M. Besson, la Bulgarie, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.<br /><br />Des pays qui ont des profils nucléaires bien différents : la France produit 75% de son électricité grâce au nucléaire, tandis que la Lettonie ne dispose pas de centrale mais importe de l'électricité issue du nucléaire.<br /><br />"Nous partageons des enjeux énergétiques communs et, en renforçant notre coopération et notre dialogue, nous pouvons contribuer à rendre la politique européenne de l'énergie plus efficace", a poursuivi M. Besson lors d'une conférence de presse à l'issue de cette rencontre, qui a vocation à être renouvelée.<br /><br />Selon lui, les participants --dont douze ministres-- "se sont retrouvés sur quelques convictions communes", à commencer par le fait que la politique énergétique de l'UE doit être bâtie sur quatre "piliers": la sécurité des approvisionnements, le pouvoir d'achat des consommateurs, la compétitivité industrielle, en gardant à l'esprit la lutte contre le réchauffement climatique.<br /><br />"Sacrifier l'un ou l'autre de ces piliers constituerait à nos yeux une impasse", a-t-il souligné, affirmant que cela devait néanmoins se faire "dans le respect des choix nationaux" et que "la sûreté dans le domaine du nucléaire ne se négocie pas".<br /><br />De son côté, le ministre tchèque de l'Industrie Martin Kuba a relevé que "les pays européens doivent se coordonner pour résoudre les problèmes" de réseaux actuellement incapables de supporter les périodes de pointe de consommation.<br /><br />Le secrétaire d'Etat britannique au Trésor en charge du commerce James Sassoon a estimé que cette "discussion ne concerne pas simplement des problèmes très importants au sujet de l'énergie nucléaire mais également la croissance".<br /><br />"Nous devons parler des initiatives importantes qui soutiendront une croissance durable pour la compétitivité future de l'Europe, et il s'agit de l'une d'entre elles", a-t-il souligné, précisant que le sommet franco-britannique prévu la semaine prochaine devrait permettre aux deux pays de "renforcer ce qui est déjà une collaboration excellente" en matière d'énergie nucléaire.<br /><br />La prochaine réunion de ce qui "n'est pas une alliance, pas un lobby, pas un groupe formel", selon M. Besson, devrait se dérouler au Royaume-Uni dans les prochains mois.<br />  


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- USA: baisse du moral des ménages - 10/02/2012
<br />Le moral des ménages baisse aux Etats-Unis, selon l'indice de confiance des consommateurs américains de février publié vendredi par l'Université du Michigan.<br /><br />En baisse pour la première fois en six mois, cet indice a perdu 2,5 points par rapport à janvier, pour s'établir à 72,5, selon une estimation encore provisoire.<br /><br />L'indice de confiance des consommateurs avait atteint en janvier, à 75,0, son niveau le plus élevé depuis février 2011, où il s'était établi à 77,5.<br /><br />Les analystes pensaient, selon leur prévision médiane, que la première estimation de l'Université ferait apparaître une baisse moins marqué de l'indice, à 74,0.<br /><br />L'Université doit publier le résultat final et détaillé de son enquête pour le mois en cours le 24 février.<br />  


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- Energie: premier pas vers une meilleure régulation des prix - 10/02/2012
<br />Le ministre de l'Energie Johan Vande Lanotte (sp.a) et le secrétaire d'Etat à l'Energie Melchior Wathelet (cdH) ont décidé de s'attaquer à toutes les composantes du prix de l'énergie. Pour pouvoir préparer les mesures structurelles nécessaires, ils ont décidé d'un gel, pendant 9 mois (d'avril à la fin de l'année), de l'indexation des contrats. Les prix de distribution seront également gelés, sans doute jusqu'à la régionalisation de la compétence en 2014, a-t-on appris de bonnes sources. Le gel des prix peut être décidé par arrêté royal. Les mesures structurelles devraient quant à elles faire l'objet d'un ou plusieurs projets de loi.<br /><br /> <br /><br />Réduire les marges bénéficiaires trop importantes, interdire les indemnités quand on change de fournisseur, ...<br /><br />MM. Vande Lanotte et Wathelet disposent depuis vendredi dernier d'un rapport de la CREG (le régulateur du secteur du gaz et de l'électricité) sur le niveau du prix de l'énergie.<br /><br />Pour s'attaquer à la problématique du prix de l'énergie, ils sont d'avis qu'il faut faire la chasse à toutes les marges excessives dans toutes les composantes du prix. <br /><br />Parmi les pistes évoquées, il y a notamment le fait que la CREG pourrait être chargée de mettre au point un nouveau système d'indexation des prix de l'énergie, qui sont actuellement liés à l'évolution du prix du pétrole.<br /><br />Les ministres entendent également augmenter la transparence de la composition des prix et faciliter la mobilité des clients favorisant ainsi la concurrence. Les clients doivent actuellement payer une indemnité lorsqu'ils changent d'opérateur, ce qui les freine. Ces indemnités seraient interdites à l'avenir.<br /><br />Les ministres voudraient aussi mieux cibler les soutiens aux énergies renouvelables. Ils remarquent par exemple qu'il y a des énergies renouvelables très rentables.<br /><br />En matière de tarif social, ils soulignent que certains clients protégés payent le tarif le plus élevé ce qui est illogique.<br /><br /> <br /><br />Le prix de l'énergie était à l'ordre du jour du Comité restreint de ce vendredi mais le point n'a pas pu être abordé puisque la réforme des pensions a concentré toutes les attentions.<br />  


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- Voici la carte prépayée, l'alternative aux cartes de crédit - 10/02/2012
<br />bpost et MasterCard se sont associés pour lancer une noucelle carte prépayée, la bpaid. Cette collaboration vise les 6 millions de Belges, soit les deux tiers de la population qui ne possèdent pas de carte de crédit. Le lancement est annoncé pour le lundi 13 février.<br /><br /> <br /><br />La bpaid vise les 2/3 de Belges sans carte de crédit<br /><br />Cette carte n'en est pas à son premier coup d'essai, elle a déjà fait ses preuves en Italie ou en Grande-Bretagne, comme l'indique Le Soir ce vendredi. Lancée en collaboration avec MasterCard, cette nouvelle carte ouvre à un réseau de 33 millions de commerces et 2 millions de distributeurs à travers le monde, mais servira aussi à payer des achats en ligne. "Seul un tiers des Belges disposent d'une carte de crédit. Avec bpaid, nous visons justement les deux autres tiers, qui sont tous des clients potentiels", explique Koen Van Gerven, membre du Comité de direction de bpost, soit 6 millions de belges. <br /><br /> <br /><br />Une carte sans nom<br /><br />Aucun nom ne figure sur cette carte de paiement, notamment pour des raisons de confidentialité. "Ainsi, nous pouvons rassurer une certaine clientèle pas toujours à l'aise avec les paiements sur internet", explique Koen Van Gerven. Au moment de l'acquisition de sa carte, le client reçoit un login et un mot de passe qui lui permettront de contrôler en ligne l'état de ses dépenses. La carte est disponible gratuitement dans l'un des 676 bureaux de poste du pays, et ce dès l'âge de 18 ans. <br /><br /> <br /><br />Des frais annuels de 12 euros<br /><br />Il faut cependant compter des frais administratifs annuels de 12 euros. L'utilisateur pourra charger cette carte jusqu'à un montant total de 6.000 euros. La recharge ne coûtera rien si elle est effectuée par virement, mais engendrera un surcoût de 3 euros si elle est faite en espèce dans un bureau de poste, et de 2 euros si cela est fait par internet ou à l'aide d'une carte de crédit.<br /><br /> <br />  


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- Wall Street ouvre en repli - 10/02/2012
<br />Wall Street a ouvert en baisse vendredi, dans un climat d'incertitude renouvelée après l'ultimatum posé à la Grèce par la zone euro et alors que la balance commerciale américaine est ressortie moins bonne qu'attendu: le Dow Jones cédait 0,51% et le Nasdaq 0,89%.<br /><br />La Bourse de New York avait fini en petite hausse jeudi, saluant sans éclat l'accord sur un plan de rigueur conclu par la coalition au pouvoir à Athènes: le Dow Jones Industrial Average avait pris 0,05%, à 12.890,46 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,39%, à 2.927,23 points.<br /><br /><br /><br /><br />  


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