Le risque d'un échec se profilait vendredi à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), où aucune percée ne se dessinait entre Nord et Sud au cinquième jour de négociations ministérielles sur l'avenir des échanges mondiaux.
Une partie des salariés de la première compagnie aérienne allemande Lufthansa vont se mettre en grève à partir de lundi 22H00 GMT pour une durée illimitée, a annoncé vendredi le syndicat Verdi, sur fond de conflit sur les salaires.
Michel Bon, ancien PDG de France Télécom, a été condamné vendredi par la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF) à une amende de 10.000 euros pour sa gestion trop opaque du groupe, qu'il a quitté au bord de la faillite.
Silvio Berlusconi a assuré vendredi disposer des fonds nécessaires pour relancer Alitalia mais la mise en oeuvre du plan de sauvetage commandé à la banque Intesa Sanpaolo s'annonce épineuse sur les volets social et financier.
EDF Energy, filiale britannique d'EDF, a lancé vendredi la salve des hausses saisonnières des prix de l'énergie redoutée par les ménages du Royaume-Uni, avec deux hausses colossales de 17% pour l'électricité et 22% pour le gaz, à entrée en vigueur immédiate.
Après l'échec de son rachat de Yahoo!, Microsoft a fait le ménage dans sa division internet et s'apprêterait à conclure un accord avec le site de socialisation Facebook, pour repartir à l'assaut de l'incontestable numéro un de la publicité en ligne Google.
La Bourse de Paris partait en hausse vendredi après-midi, le CAC 40 gagnant 0,58% notamment grâce à Total, EDF et Danone, dans un marché revigoré par deux bonnes statistiques américaines.
La Bourse de New York évoluait en hausse vendredi en matinée, portée par une série d'indicateurs économiques meilleurs qu'attendu: le Dow Jones gagnait 0,36% et le Nasdaq 0,77%.
Renault a annoncé jeudi un sévère plan d'économies comportant la suppression de 5.000 emplois en Europe ainsi que l'arrêt d'une équipe de production à l'usine normande de Sandouville, en insistant sur la dégradation de la situation économique.
Le groupe français de construction Saint-Gobain, confronté à la crise de l'immobilier, a annoncé jeudi la suppression de 4.000 emplois, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne, dans le cadre d'un programme de réduction des coûts.